« Mon chéri est un top chef… pas moi ! »

La finale de « Top Chef » arrive et on reste tous un peu scotchés devant le niveau des participants de l’émission. On ne va pas se mentir, on rêve tous d’avoir un mec doué derrière les fourneaux chez soi. Nos témoins sont chanceux, ils racontent…

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Qui de David Gallienne, le papa gay qui nous a fait craquer ou d’Adrien Cachot, le cuisinier fou, va gagner la finale de Top Chef 2020 ? On devra suivre cette finale mercredi pour le savoir. Mais on a déjà pu admirer l’histoire d’amour tellement touchante de David et Alexis son compagnon. Et bien sûr, on a pu être un peu jaloux : et pour cause, avoir un mari étoilé à la maison, ça fait rêver !

Jean-Marc (44 ans, de Mont-de-Marsan) est de cet avis : « Quand j’ai vu Top Chef, j’étais trop jaloux du chéri de David Gallienne. D’autant que ce dernier est très sexy… Mais bon, je suis un peu de mauvaise foi : mon chéri est un as en cuisine. Et c’est vraiment génial ! Â» C’est d’autant plus vrai quand on est incapable de faire une omelette comme Damien (22 ans, de Vincennes) : « Je suis une vraie brêle derrière les fourneaux. Je suis même capable de rater des pâtes. Du coup, je n’ai pas le droit d’entrer dans la cuisine ! Â» Et un bon cuisinier, on le rencontre comment ?

Il m’a eu avec une flamiche aux poireaux !

Jean-Marc avait prévenu celui qui allait devenir son mari : « Je lui ai dit d’office que je ne savais pas cuisiner. J’ai ajouté même que je pourrais être un danger si je faisais à manger. Il n’a pas voulu vérifier et m’a invité chez lui. Arrivé, il a regardé ce qu’il avait dans le frigo et m’a dit qu’il allait se débrouiller. Il m’a eu avec une flamiche aux poireaux ! Une tuerie… Â»

On tombe facilement amoureux d’un bon cuisinier. Lyes (31 ans, de Paris) se souvient à quel point ça a été déterminant : « Quand j’ai rencontré Philippe, il m’a demandé si je savais faire la cuisine. Je lui ai répondu que j’étais le roi des plats à emporter, que je ne savais même pas où étaient mes ustensiles de cuisine… Il a grimacé. Et a ajouté qu’il était cuisinier. Oups ! C’était mal parti… Mais on est toujours ensemble. Et j’en profite, j’avoue ! » C’est quand même agréable d’avoir un chef chez soi. A quel prix !

Tant pis pour la taille !

Damien en est conscient : « J’ai prix 8 kilos depuis que je connais mon homme. Tant pis pour la taille ! Ça le vaut bien quand on voit les assiettes qu’il me prépare. Il est normand. Et un normand ne cuisine qu’au beurre et à la crème. C’est fatal pour les hanches ! Mais je fonds complètement devant ses desserts. »

Les chanceux qui ne cuisinent jamais, mais qui mangent comme au restaurant, n’en sortent pas indemne. Laurent (46 ans, de Quimper) est d’accord : « Je me suis remis au sport. C’était le prix à payer pour supporter les petits plats de mon mec. Et j’en fais des kilomètres pour éliminer les blanquettes de veau ou choucroute maison que mon chéri me mitonne ! Pour me rassurer, il me dit qu’il adore mes poignées d’amour. Moi, moins… Â» Mais qu’on se rassure, les kilos sont vite oubliés dès lors qu’on pense à l’image que votre foyer a parmi vos amis…

Je frime un peu… Beaucoup !

Lyes frime, il l’assume : « Avant de connaître Philippe, j’étais invité chez mes amis assez souvent. Jamais, au grand jamais, je n’ai organisé un dîner chez moi. Je n’avais pas la place d’ailleurs. Mais personne n’avait envie de gouter à mes lasagnes cramées une fois sur deux ! Depuis, mes amis ont fait connaissance avec Philippe, et avec sa cuisine surtout. Et ils se battent pour venir dîner chez nous. J’adore ça ! Â»

Rodrigue (32 ans, de Toulouse) se découvre des tas de nouveaux amis : « Il m’arrive quand je vais boire un verre ou quand je suis invité chez des amis que des gens que je ne connais même pas, me demandent s’ils ne pourraient pas venir dîner chez moi un jour. Ils connaissent le saumon gravlax de mon mari avant de me connaître moi. Le monde à l’envers… Je les laisse croire qu’ils viendront peut-être un jour. Mais le saumon de mon homme, ça se mérite… Â»

Tu en veux encore ?